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DR. KLAUS SCHUSTEREDER

DR. KLAUS SCHUSTEREDER

RELEXION SUR LA MÉDECINE GÉNÉRALE

La médecine générale est une domaine de la médecine avec un focus sur plusieurs spécialité en médecine. Les compétences des M.G. peuvent être très variable dépendant des spécialités que le médecin a traversé pendant ses année de formation post-gradués et les compétences acquis dans un contexte de formation continue. D’une part les compétences du M.G. peuvent être large (des compétences en plusieurs spécialités), d’autre part le Know How peut être profond selon les compétences dans une spécialités. Le notion M.G. est vague, car le parcours de formation de chaque M.G. est individualisé. En Suisse, depuis 2012 tous le M.G. doivent suivre obligatoirement un curriculum avec 3 ans en Médecine interne. Le but est d’homogénéiser la formation des M.G. Pour compléter les 5 ans nécessaire a fin que médecin peut demander son titre en tant que spécialiste en médecin interne générale (les titres spécialiste en médecine interne et médecine générale ont été réunis depuis 2012), le médecin peut choisir d’une spectre large et faire des stage p.e. en chirurgie, en gynécologie, en psychiatrie et d’autre spécialité.12 mois de formation peuvent être fait en ambulatoire. Les 3 ans de formation en médecine interne vont créer un une base commune des M.G. Les 2 ans qui peuvent être choisis vont assumé l’hétérogénéité vital en M.G.

J’aimerais continuer la discussion autour de la formation des M.G. en mettant l’accent sur l’interdisciplinarité. C’est vrai que les M.G. sont formes dans les spécialité de la médecine et cela est certainement incontournable. Malheureusement des M.G. qui arrive dans un service spécialisé pour faire p.e. une année des formation ne pédiatrie pas énormément responsabilisé. Les services de formation sont obligé d’avoir un système de sécurité pour éviter des erreurs et surtout pour éviter tout les mauvaise publicités. Ce qui qui regarde si le nouveau arrivé respecte règles d’un service. Ce sont les collaborateurs qui reste, c’est à dire, les infirmiers qui travaillent depuis longtemps dans les service et les chefs de cliniques qui sont responsable pour les cas clinique. Les réflexes des protection sont parfois tellement intégrer dans certains service que le M.G. en formation est souvent dégradé pour être observateur ou faire de l’administratif dans un service. C’est normal qu’il faut une période de 2 – 3 mois pour s’intégrer et pour créer des liens dans son nouveau place de travail. Malheureusement la loi de travail qui existe aujourd’hui a certainement contribuer pour le médecin d’avoir une meilleur qualité de vie, mais n’a pas aidé (à mon avis) d’améliorer la formation des jeunes médecins. Lorsque je fait mes premières année de formation post gradués, j’ai régulièrement travaillé entre 70 – 80 heure (le maximum était 110 heures) par semaine. Ill n’y quasiment plus de vie privé. Tout l’énergie et tous le temps est consacré à la profession. L’avantage: Le médecin voit beaucoup de patients et il apprends. Il y a un autre points qui est important: Dans le service spécialisé il n’y a pas que le M.G. qui sont en formation, mais il y en des médecin spécialiste qui sont en train de se former. La réalité est que les jeunes qui se forme p.e. en chirurgie sont souvent privilégié aux jeunes qui se forme en médecine générale. Résultat: Lorsque les médecins sont au bloc opératoire, c’est souvent les jeunes médecins qui devient spécialiste qui vont opérer. Ce point est un véritable problème. Il y des médecin qui ont fait des stage ne chirurgie sont savoir faire une suture. Le médecin a vu pleins de choses pendant sont stage, mais il n’a pas été suffisamment responsabilisé. Plu tard lorsque le médecin est installé il se trouve tout seul avec le patient. Il est évident qu’il préfère adresse le patient à l’hôpital. Là, le patient va attendre éventuellement pas mal de temps pour être soigné. Et c’est qui, qui va le faire: Le médecin spécialiste en formation et ne pas le M.G. en formation. Je ne dit pas que c’est toujours que ce schéma, mais malheureusement souvent! Bref: Le généraliste est souvent “Systemerhalter” en faisant du l’administratif pendant ses année de formation post-gradués.

Il se pose une toute autres question: Est-ce que le système prépare (même si le M.G. en formation et bien intégrer et responsabilisé dans un service) et suffisamment préparé pour la réalité qu’il attend dans son future cabinet? La réponse: Oui, partiellement, mais il y une bonne partie de la réalité qui est bien différente de la réalité de l’hôpital. Je pense p.e. à la collaboration avec des CMS, les EMS, des équipe mobile, etc. A mon avis, cette partie pourrait être primordiale dans la redéfinition du métier de la médecin généra

Ni au niveau universitaire, ni pendant les années post-gradué, il y a aujourd’hui une formations systémiques permettant le généraliste à trouver des réponses au questions basic lié à la vie, à la mort, aux maladies et à la conscience. Cela est étonnant, puisque l’approche réductionniste en biologie et en médecine a certainement contribuer dans le progrès en médecine. Malheureusement les théorie réductionniste et matérialiste n’ont pas pu expliquer la conscience. L’interdépendance du psychisme et du corps sont peut compris. Je ne parle même pas de la dynamique entre le corps et le psychisme que le généraliste peut observer dans son travail quotidien. Les mouvement psycho-somatique ou somato-psychique sont des phénomènes fréquents qui ne sont pas possible à étudier avec un approche réductionniste. Seulement un vue systémique permet à voir la totalité de notre patient, c’est à dire sont corps, son psychisme et son entourage. Par conséquence, une partie de la recherche en médecine générale est purement empirique! La médecine spécialisé avec un approche réductionniste peut compléter le travail de recherche du M.G.

La médecine générale pourrait être une véritable science, si les médecins commencerais voir leurs patients systématiquement. Cela nécessite une évaluation sur le plan somatique, affectif, intellectuel, spirituel. En plus, le patient devrait être compris dans son contexte, c’est à dire sur le plan social. Une tel évaluation de l’être humain résulterait vers d’autre perception de nos malade et même dans une nouvelle définition de la santé. Je pense une médecine générale de l’avenir va voir l’être humain malade plus dans son contexte, dans sa globalité et au sujet de son potentiel.

Le paragraphe suivant décrit ma perception de l’homme. Il s’agit d’un regard qui a muri pendant des mois et des discussion avec les autres membre de la fondation PHYSIS (la fondation que j’ai pu créer l’année passée et dont je suis le président).

“Sur le plan somatique l’homme est un système autopoiétique composé par un réseau interne intègres dans un réseau social et écologique. Ce réseau est dynamique, permettant la fluctuation nécessaire pour assumer l’asymétrie indispensable pour la vie (homéostase). Les qualités et le potentiel de l’être humain dépendent de leur complexité et de leur interconnexion avec leur environnement et avec leurs domaines internes. L’être humain est une entité avec des qualités et besoins somatiques, psychologiques, sociaux, écologiques et spirituels. Un mal-être s’installe, si les amplitudes des fluctuations dépassent son MIND-BODY intelligence à s’adapter, créant un déséquilibre (symptômes). Selon la durer des symptômes, les ressources de l’organisme et de l’entourage, on parle d’une maladie aigue ou chronique. Le travaille du médecine est de restaurer la santé en soutenant le patient avec ses ressources spirituel-psycho-somato-social”

La M.G. sur la Riviera peut voir une véritable redéfinition. Le manque de médecins dans ce domaine de la médecine, la fermeture des sites de l’Hôpital Riviera Chablais (HRC)(Samaritain, Providence, Montreux et Monthey) et la nouvelle construction de l’hôpital de Rennaz, résultera dans un vide dans le paysage médicale. Aujourd’hui ce vide est théorétique, mais deviendra une réalité dans les année à venir. Actuellement personne peut savoir les besoins exactes de la région et ne que la réalité va montrer ce qu’il faut pour la population. Les prestation de bases d’une région vont être les même que dans les autres région de la Suisse. Que sont les particularités de notre région? Le micro-climat, le tourisme, le multi-culturisme, les événements culturelles, un lieu de passage vers l’Italie, la France et la Suisse Alémanique. Quel sont les tendance (Entwicklungsbewegungen) concernant la croissance et le vieillissement de la population? Quelles régions ont des potentiels de développement et vont grandir au sujet de la population et leur besoins médicale.

Parmi toutes les spécialités la médecine générale (M.G.) a le potentiel le plus grand pour couvrir à haut pourcentage les besoins de la région dans l’avenir, indépendamment des tendances, mouvements ou développement dans la région. Sans doute l’hôpital restera toujours un joueur clé dans la médecin de première recours. Sur la Riviera (Montreux, la Tours de Peilz et Vevey) l’accessibilité aux prestations de bases et les prestation élargies sont actuellement assumé grâce à la présence des sites de l’HRC et de cliniques privés (la Prairie et le CIC – les deux à Clarens). Les site de l’HRC jouent un rôle principal dans la gestions des Urgences. Le total des urgences de l’HRC se lève jusqu’à 40.000 consultations par année. Une fois les site du Samaritain et de Montreux sont fermé, la population va s’adressé à qui? Le médecin généraliste pourrait être le premier adressât. Est-que les M.G. sont suffisamment organisés, formés et motivés pour gérer les urgences? Vont-il avoir encore assez des M.G. dans la région en 5 – 10 ans? Déjà aujourd’hui la plupart des M.G. sont surchargés et ne prennent plus des nouveaux patients! D’où vient ce phénomène des disparition des M.G. en médecine? Pourquoi les étudiants en médecine sont plus séduit des spécialités divers et ne deviennent pas M.G. Les arguments qui vont suivre sortent de mon propre observations pendant mes années de formations dans des hôpitaux divers en Autriche, la République tchèque, l’Allemagne, en République Centre Afrique et en Suisse.

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